Ciels fabuleux

720 L9

Sur la terrasse, le soir, devant des ciels fabuleux…

La peinture est bien limitée à côté des créations de la nature… la dimension n’est pas la même, les moyens non plus.

Si on avait des nuages comme supports et des rayons de soleil comme pinceaux…

Et bientôt tout disparaît…

C’est un art de l’instant présent, qui ne doit ni durer ni être fixé de façon indélébile à un support matériel durable : le changement constant, particulièrement glorieux à cette heure magique…

Le bleu ciel, l’orange, le blanc, le vert sombre qui devient presque noir… les fumées des inévitables feux qui font écho aux nuages…

Comment représenter l’immensité sur une petite feuille ? En donnant l’échelle, par un petit personnage dans un coin, un arbre ou un petit carré !

Comment représenter la lumière ? Par des ombres, de la noirceur.

Comment représenter le vide ? Par un contenant, et ses limites.

 

Texte : Notes de peinture, 16 octobre 1998, Chiang Mai
Peinture : 720 Rayon jaune – 44 x 54 cm – Acrylique sur papier

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s