Silence et paix

1182-H9

Cette sorte d’ennui à passer de longues heures à ne rien faire – même pas méditer – a une certaine saveur, un côté intemporel : l’éternel présent. Cela ressemble à de l’ennui au début, par contraste avec l’agitation des activités habituelles, pourtant c’est un état de tranquillité, de non-excitation, de normalité. Les choses sont ce qu’elles sont, sans rien d’extraordinaire, d’agréable ni de désagréable, rien à quoi s’attacher ; alors l’esprit est un peu désemparé, inquiet, mal à l’aise, frustré. C’est l’ordinaire du flux de la vie, sans loisirs ni distractions : juste le corps – assis, debout, marchant, couché.

Pour finir, l’esprit se calme et se tait : silence et paix.

Bodhidharma est resté assis pendant neuf ans en face d’un mur !

 

Texte : Notes de Dharma, 22 novembre 1995, lors d’une retraite à Dzogchen Beara
Peinture : 1182 Poème de couleurs – 15 x 15 cm – Acrylique sur papier

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